Mis à jour le 1er octobre 2026
Pour limiter le vertige et le malaise en avion, les gestes les plus utiles sont simples : choisir un siège au niveau des ailes, respirer lentement au décollage et pendant les turbulences, garder les yeux sur un repère stable, bien s’hydrater et manger léger. Côté astuces de grand-mère, le gingembre (contre la nausée) et le bracelet d’acupression sont les plus étudiés ; les huiles essentielles, plantes et autres remèdes complémentaires peuvent aider à se détendre, avec des précautions et sans promesse miracle.
Vertige, gorge nouée, mains moites dès que l’avion roule vers la piste : beaucoup de passagers vivent ce mélange d’anxiété, de peur du vide et de nausées sans toujours comprendre ce qui se passe dans leur corps. Certaines solutions agissent en quelques minutes, d’autres se préparent plusieurs jours avant le départ.
| Astuce | Principe | Ce qu’on peut en attendre |
|---|---|---|
| Gingembre (confit, frais ou en gélule) 🍬 | Remède traditionnel contre la nausée, étudié notamment pour le mal des transports. | Peut atténuer les nausées chez certaines personnes ; résultats variables selon les études. |
| Respiration lente et contrôlée 🧘♂️ | Inspirer lentement par le nez, expirer par la bouche, pour ralentir le rythme cardiaque. | Apaise l’anxiété et le malaise qui l’accompagne. |
| Mâcher un clou de girofle 🌿 | Geste traditionnel : la mastication et le goût fort détournent l’attention. | Effet surtout de diversion ; pas d’action démontrée sur le vertige. |
| Respirer de l’huile essentielle de menthe poivrée 🌬️ | Une goutte sur un mouchoir, inhalée : sensation de fraîcheur et d’éveil. | Peut soulager une nausée passagère ; à éviter chez l’enfant, la femme enceinte et en cas d’épilepsie. |
Comprendre le vertige en avion avant de le calmer
Le « vertige en avion » regroupe en réalité plusieurs phénomènes : trouble de l’équilibre, peur du vide, cinétose (mal des transports) et anxiété liée au vol. En vol, le cerveau reçoit des informations contradictoires entre l’oreille interne, qui perçoit les mouvements, et les yeux, qui voient une cabine immobile. Ce conflit sensoriel provoque nausées, sensation de tangage et impression de chute.
La peur de l’avion est fréquente, à des degrés très divers : simple appréhension pour beaucoup de passagers, véritable phobie (aviophobie) pour une minorité, qui peut aller jusqu’à renoncer à voyager.
Le risque réel, lui, reste très faible : l’aviation commerciale figure parmi les modes de transport les plus sûrs au monde. Le cerveau humain a cependant tendance à surestimer les événements rares et spectaculaires, d’autant plus qu’ils sont très médiatisés.
Reconnaître un vertige lié à l’avion
Identifier ses symptômes aide à choisir les bons gestes. Le vertige en avion associe généralement des signes physiques et psychiques.
Les manifestations physiques fréquentes
Elles ne surviennent pas toutes chez la même personne, ni avec la même intensité :
- tensions musculaires : nuque raide, mâchoires serrées, épaules contractées ;
- vertiges : tête qui tourne, sol instable, impression de balancement ;
- transpiration, frissons, bouffées de chaleur, réactions typiques du stress ;
- oreilles bouchées et bourdonnements, surtout au décollage, à l’atterrissage et lors des changements d’altitude ;
- tremblements des mains ou des jambes, parfois vécus comme un « tremblement intérieur » ;
- maux de tête, favorisés par l’air sec de la cabine, la déshydratation et une pression cabine plus basse qu’au sol ;
- nausées, parfois vomissements, caractéristiques du mal des transports ;
- pâleur et visage tiré.
Ces signes mêlent cinétose (mal de l’air) et réaction anxieuse. Deux plans d’action coexistent donc : l’un sur l’oreille interne et la digestion, l’autre sur le mental et le système nerveux.
Quand le cerveau amplifie le vertige
Le vertige en avion ne vient pas uniquement du corps. Plusieurs facteurs psychologiques reviennent souvent :
- un terrain familial : sensibilité au mal des transports ou tempérament anxieux retrouvés chez plusieurs membres d’une même famille ;
- la méconnaissance du fonctionnement de l’avion : bruits, turbulences et manœuvres paraissent inquiétants quand on ne sait pas à quoi ils correspondent ;
- le besoin de tout contrôler, difficilement compatible avec la position de passager, assis, ceinturé, sans prise sur la situation ;
- les scénarios catastrophes nourris par les films, les images d’accidents et leur couverture médiatique ;
- le manque de repères visuels, surtout en siège couloir ou de nuit ;
- l’interprétation des turbulences comme un début de chute, alors qu’il s’agit de variations de masses d’air que l’avion est conçu pour encaisser.
Les astuces de grand-mère et les techniques corporelles visent justement à calmer l’oreille interne, à apaiser l’estomac et à envoyer au cerveau un message clair : la situation est sous contrôle.
Avant le vol : préparer le corps et l’esprit
Une partie du travail se joue avant d’embarquer. Un organisme reposé et hydraté supporte mieux les mouvements de l’avion.
Adapter son hygiène de vie les jours précédents
- Sommeil : se coucher à heures régulières la semaine qui précède ; la fatigue rend plus sensible au mal des transports.
- Hydratation : boire régulièrement, éviter l’alcool et limiter le café.
- Alimentation : privilégier des repas légers et peu gras, et éviter un repas copieux juste avant le vol, sans pour autant voyager l’estomac vide.
- Activité physique : la marche, le vélo ou la natation aident à évacuer la tension nerveuse.
Préparer son mental : respiration et visualisation
Deux exercices de respiration se pratiquent facilement, à la maison puis à l’aéroport et en cabine :
- la cohérence cardiaque : inspirer 5 secondes, expirer 5 secondes, pendant 5 minutes ;
- la respiration carrée (dite 5-5-5-5) : inspirer par le nez 5 secondes, retenir l’air 5 secondes, expirer lentement par la bouche 5 secondes, rester poumons vides 5 secondes, puis recommencer.
Pratiqués 2 à 3 fois par jour la semaine précédant le vol, ces exercices deviennent des automatismes faciles à retrouver le jour J. Ils ralentissent le rythme cardiaque et aident à couper court aux pensées catastrophes.
En parallèle, une visualisation du trajet complet (arrivée à l’aéroport, enregistrement, décollage, croisière, atterrissage) aide le cerveau à se représenter un déroulé connu. L’objectif est de réduire l’inconnu, qui alimente l’appréhension.
Si la peur est forte : se faire accompagner
Lorsque l’appréhension devient une vraie phobie, les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) sont l’approche de référence. Des stages consacrés à la peur de l’avion, proposés par certaines compagnies aériennes ou organismes spécialisés, combinent explications techniques et exercices pratiques. Un médecin ou un pharmacien peut aussi conseiller un traitement contre le mal des transports : certains médicaments sont efficaces mais peuvent provoquer de la somnolence.
Les remèdes naturels contre la nausée
Les remèdes traditionnels ciblent deux axes : l’estomac (nausées, vomissements) et le système nerveux (anxiété, crispation). Leur niveau de preuve est très variable : certains ont été étudiés, d’autres relèvent surtout de l’habitude et du réconfort.
Le gingembre, l’allié le plus étudié
Le gingembre est le remède naturel anti-nausée le mieux documenté. Son intérêt est surtout établi pour certaines nausées (grossesse notamment) ; pour le mal des transports, les études donnent des résultats plus mitigés, mais il est bien toléré et beaucoup de voyageurs s’en trouvent soulagés.
Les formes pratiques en voyage :
- des gélules de poudre de gingembre, en respectant la dose indiquée sur l’emballage (les études utilisent souvent de l’ordre de 0,5 à 1 g, environ 30 minutes avant le départ) ;
- une tisane de gingembre frais ou séché, bue avant de partir ;
- des morceaux de gingembre confit à laisser fondre en bouche au décollage et pendant les secousses.
Le gingembre est généralement bien toléré. Demandez l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien pour un enfant, en cas de grossesse, de traitement anticoagulant ou de troubles digestifs.
La menthe poivrée, pour une sensation de fraîcheur
La menthe poivrée est souvent utilisée pour les nausées passagères, liées par exemple à l’odeur de kérosène au roulage. Deux usages courants :
- l’huile essentielle sur un mouchoir : une seule goutte, respirée de temps en temps ;
- l’infusion de feuilles sèches, bue par petites gorgées avant le départ.
L’huile essentielle de menthe poivrée est très concentrée et demande des précautions :
- pas d’application sur la peau près des yeux ni de larges zones ;
- à éviter en cas d’épilepsie, de grossesse ou d’allaitement ;
- déconseillée chez l’enfant : préférez une infusion légère.
Les plantes relaxantes : passiflore, valériane, mélisse, verveine
Pour les personnes dont le vertige s’accompagne surtout d’angoisse ou de mauvais sommeil avant le départ, certaines plantes réputées apaisantes sont traditionnellement utilisées :
- passiflore et valériane, prises le soir pour favoriser l’endormissement ;
- aubépine, traditionnellement employée en cas de palpitations liées au stress ;
- mélisse, réputée pour ses vertus digestives et apaisantes ;
- verveine et camomille, plus douces, en tisane.
Une tisane mélisse-verveine-camomille, la veille et le matin du départ, fait partie des recettes familiales classiques. Les plantes sédatives peuvent cependant interagir avec certains médicaments et diminuer la vigilance : demandez conseil à un pharmacien, surtout si vous suivez un traitement.
Les huiles essentielles apaisantes
Les huiles essentielles s’utilisent surtout en inhalation, l’odeur agissant comme un repère rassurant. Elles ne soignent pas le mal des transports, mais une routine olfactive répétée à chaque vol peut aider à se détendre.
Une synergie souvent conseillée contre le stress
Une combinaison fréquemment proposée associe petit grain bigarade, marjolaine à coquilles et une petite quantité de verveine exotique, parfois complétée de lavande vraie. Faites préparer ce mélange en pharmacie, avec les bonnes proportions et une dilution dans une huile végétale : la verveine exotique, en particulier, est irritante pour la peau si elle n’est pas diluée.
Mode d’application habituel :
- quelques gouttes du mélange dilué en massage sur la face interne des poignets ou le plexus solaire, environ une heure avant le vol ;
- puis respirer les poignets lentement au décollage et pendant les turbulences.
Lavande vraie et ylang-ylang
- La lavande vraie est douce et bien tolérée : une goutte sur un mouchoir, respirée à l’embarquement et avant le décollage, crée un rituel rassurant.
- L’ylang-ylang, plus enveloppant, s’utilise dilué dans une huile végétale, en massage des paumes.
Répéter le même geste à chaque vol crée une forme de conditionnement : l’odeur devient associée au calme.
Fleurs de Bach, homéopathie, compléments : ce qu’il faut savoir
Beaucoup de voyageurs associent les astuces de grand-mère à des approches complémentaires. Il est important de savoir ce qu’on peut en attendre.
Fleurs de Bach
Les élixirs floraux du Dr Bach sont censés agir sur des états émotionnels précis. Les plus cités pour la peur de l’avion sont le mélange Rescue (pris avant l’embarquement ou en cas de montée d’angoisse) et Aspen (tremble), associé aux peurs diffuses. Des formules « peur », « stress » ou « sommeil » sont aussi vendues en flacons ou en roll-on. Les études n’ont pas montré d’effet supérieur à celui d’un placebo : leur intérêt tient surtout au rituel et au sentiment d’avoir un soutien à portée de main.
Homéopathie
Certains remèdes homéopathiques sont traditionnellement conseillés pour le mal des transports, comme Cocculus indicus, Borax ou des spécialités prêtes à l’emploi comme la Cocculine. Leur efficacité n’a pas été démontrée au-delà de l’effet placebo, et l’homéopathie n’est plus remboursée par l’Assurance maladie depuis 2021. Si vous souhaitez en utiliser, suivez la notice ou le conseil de votre pharmacien, et ne renoncez pas pour autant à un traitement efficace si les nausées sont importantes.
Micronutrition
Certains compléments sont proposés pour soutenir un terrain anxieux : GABA, vitamines du groupe B (la vitamine B6 est utilisée contre certaines nausées), oméga-3. Les preuves de leur effet sur la peur de l’avion sont faibles. Si l’anxiété est plus générale, un avis médical sera plus utile qu’une cure de compléments.
Techniques corporelles : respiration, auto-massages, acupression
Agir directement sur le corps donne un sentiment concret de maîtrise. Ces techniques sont sans risque et peuvent être combinées entre elles.
Respirer en cabine
Une fois assis, reprenez l’exercice pratiqué à la maison :
- posez les pieds bien à plat au sol et les mains sur le bas du ventre ;
- inspirez par le nez en comptant 5 secondes ;
- retenez l’air 5 secondes ;
- expirez par la bouche en 5 secondes ;
- restez 5 secondes poumons vides, puis recommencez.
Répété pendant quelques minutes, ce cycle ralentit le rythme cardiaque et détourne l’attention des sensations de vertige.
Do-in et auto-massages de la nuque et des épaules
Le do-in, une forme d’auto-massage d’inspiration japonaise, se pratique facilement assis :
- massez la nuque du bout des doigts, de la base du crâne vers les épaules ;
- pincez doucement les trapèzes, en alternant les côtés ;
- appuyez quelques secondes sur les points situés à la base du crâne, de part et d’autre de la colonne.
Ces gestes relâchent les tensions qui accentuent la sensation de tête lourde.
Acupression et bracelets anti-nausée
Les bracelets d’acupression, vendus en pharmacie, exercent une pression continue sur un point du poignet appelé P6 (Nei-Kuan) en médecine traditionnelle chinoise, associé au soulagement des nausées. Pour le trouver :
- face interne du poignet ;
- environ trois largeurs de doigts sous le pli du poignet ;
- entre les deux tendons centraux.
Les études donnent des résultats variables selon le type de nausée, mais la méthode est sans danger, peu coûteuse et appréciée de nombreux voyageurs. On peut aussi appuyer soi-même sur ce point pendant une ou deux minutes.
Organiser son voyage pour limiter les déclencheurs
Au-delà des remèdes, quelques choix pratiques modifient nettement la perception des mouvements.
Choisir le bon siège
Toutes les places ne transmettent pas les mouvements de la même façon. Pour les personnes sujettes au vertige, certains emplacements sont plus confortables :
| Zone de l’avion | Avantages | Inconvénients |
|---|---|---|
| Ailes (milieu de cabine) | Zone la plus stable, où le tangage et les turbulences se ressentent le moins. | Vue parfois partiellement masquée par l’aile, bruit des moteurs plus présent sur certains appareils. |
| Avant de la cabine | Plus calme que l’arrière, sortie plus rapide à l’atterrissage. | Sièges parfois payants ou plus chers selon les compagnies. |
| Arrière de la cabine | Rangées parfois moins remplies selon les vols. | Mouvements plus marqués, vibrations accentuées, souvent déconseillé en cas de vertige. |
| Siège hublot | Repères visuels stables (ligne d’horizon), sensation de « coin » protecteur. | Vue du vide difficile pour certaines personnes, accès au couloir limité. |
| Siège couloir | Liberté de mouvement pour se lever, accès facile aux toilettes. | Moins de repères visuels sur l’extérieur, ce qui peut accentuer le conflit sensoriel. |
Si le vertige vient surtout de la perte de repères visuels, un hublot au niveau des ailes est souvent le meilleur compromis : vue sur l’horizon et zone la plus stable. Si c’est la vue du vide qui vous angoisse, préférez le couloir au-dessus des ailes.
Hydratation, collations et tenue
- Buvez régulièrement de petites gorgées d’eau : l’air de la cabine est très sec.
- Limitez l’alcool et les boissons très caféinées, qui accentuent la déshydratation et les palpitations.
- Préférez des collations sèches (biscuits simples, crackers) aux aliments gras ou très sucrés.
- Portez des vêtements amples, pour éviter toute sensation de compression.
Pendant le vol : que faire au décollage, en turbulence, à l’atterrissage
Le vertige ne se manifeste pas de la même façon tout au long du vol. Adapter ses gestes à chaque phase les rend plus efficaces.
Au décollage
Le décollage concentre souvent les craintes : montée en puissance des moteurs, accélération, inclinaison de l’appareil. Pour le traverser plus sereinement :
- lancez votre exercice de respiration dès l’alignement sur la piste ;
- fixez un point stable, le dossier devant vous ou l’horizon par le hublot selon ce qui vous convient ;
- mâchez un morceau de gingembre confit ou sucez un bonbon ;
- respirez votre mouchoir ou vos poignets parfumés.
Répétée à chaque vol, cette séquence finit par associer le décollage à des gestes rassurants plutôt qu’au danger.
Pendant les turbulences
Les turbulences sont le principal déclencheur de vertige et de panique. Les comprendre change déjà leur perception : il s’agit de variations des masses d’air, un peu comme les irrégularités d’une route, et les avions sont conçus pour y résister. Le malaise vient surtout de la façon dont le corps interprète les secousses.
En pratique :
- gardez la ceinture attachée, comme le demande l’équipage dès que le signal est allumé ;
- posez les deux pieds au sol, écartés de la largeur du bassin ;
- fermez les yeux si la vue des mouvements intensifie le vertige ;
- appuyez la tête contre l’appui-tête, menton légèrement rentré ;
- reprenez votre exercice de respiration quelques minutes ;
- si besoin, appuyez sur le point d’acupression du poignet.
À l’atterrissage
La descente peut réactiver le malaise, surtout chez les personnes sensibles aux variations de pression :
- mâchez un chewing-gum, sucez un bonbon ou avalez régulièrement pour aider les oreilles à s’équilibrer ;
- reprenez l’acupression quelques minutes avant la descente ;
- respirez profondément au moment du toucher des roues, sans bloquer votre souffle ;
- restez attaché jusqu’à l’arrêt complet de l’appareil.
La phase de descente et d’atterrissage ne dure en général que quelques dizaines de minutes : l’anticiper avec des gestes précis aide à ne pas la subir.
Une approche globale, dans la durée
Pour certaines personnes, le vertige en avion reste ponctuel, lié à un manque de sommeil ou à un vol particulièrement agité. Pour d’autres, il s’inscrit dans une peur de l’avion plus ancienne, souvent née d’un vol difficile ou d’une période de vie stressante. Dans les deux cas, combiner plusieurs niveaux d’action est plus efficace qu’un remède isolé :
- la préparation : sommeil, respiration, gingembre, plantes relaxantes si elles vous conviennent ;
- les routines rassurantes : odeur familière, gestes répétés au décollage et à l’atterrissage ;
- la gestion du corps en vol : respiration, auto-massage, acupression, posture ;
- l’organisation : choix du siège, hydratation, collations adaptées ;
- un accompagnement (TCC, stage, avis médical) si la peur reste handicapante.
Questions fréquentes
Quel est le meilleur siège quand on a le vertige en avion ?
Une place au niveau des ailes, où les mouvements se ressentent le moins. Côté hublot si vous avez besoin de voir l’horizon, côté couloir si la vue du vide vous angoisse.
Le gingembre est-il efficace contre le mal de l’air ?
Il peut aider certaines personnes à limiter la nausée et il est bien toléré, mais les études sur le mal des transports donnent des résultats variables. En cas de nausées importantes, un médicament conseillé par un pharmacien est plus fiable.
Les bracelets anti-nausée fonctionnent-ils ?
Les résultats des études sont variables, mais ils sont sans risque et beaucoup de voyageurs les trouvent utiles, notamment en complément de la respiration.
